Témoignage

Si l’on me parle de Dieu, dieu, je serai agnostique…
Si l’on me parle de sa clémence, de son amour, je crie à l’imposture.
Si l’on me parle de justice, qu’il regarde mon enfant, s’il l’ose. En aurait-il le courage, l’humilité ?
Mon enfant n’a rien choisi. Il n’y aura pas de guérison.
Si l’on me parle de miséricorde, je crie au mensonge. C’est mon opinion déjà mise à l’épreuve. Ma fille comme moi avons de l’endurance. L’amour de nos proches, nous suffit. C’est vivant, c’est palpable ; ça se vit au quotidien et aussi avec humour. Mais combien de temps pour que ma colère s’estompe, me permette de vivre pour moi et les miens ? (...) Seule ma fille pourra lui pardonner.Moi, le père, en colère, je ne le peux envers ce dieu de pacotille ; irresponsable, puéril. Montre-toi imposteur, je t’apprendrai la vraie vie.
Soit, partie remise : je n’ai plus peur.

Une famille
Publié le 29/09/2017


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