Témoignage

"A côtoyer les malades, j’ai été encouragé à prendre conscience de ma propre fragilité, de ma dépendance, et à accepter mes limites, mon impuissance parfois face à la douleur, à la souffrance : cette impuissance nous bouscule en profondeur dans notre prétention à être tout-puissant. C’est bien dur parfois ! Ne sommes-nous pas tous des souffrants ? Ils m’ont appris à rester modeste, à m’en tenir au partiel et au provisoire, à la simple proposition d’un possible, qui n’impose rien et ne régit rien. La confrontation à la mort, à la grande détresse, nous pousse à une recherche personnelle sur le sens de la vie."

Un(e) soignant(e)
Publié le 29/07/2017


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